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lundi 9 mai 2011

Récit des Championnats de France 2011 de 24h.


Il est toujours assez difficile de rédiger un compte rendu après une si longue course, tellement chargée sur le plan émotionnel ; il s’est passé tant de choses pendant ces 24 heures, les jours précédents, les jours d’après…

Alors disons que cela commence le vendredi 22 avril. Je quitte mes élèves après le carnaval à l’école, et prend la direction de Clermont Ferrand pour y retrouver Jean François PONTIER, mon entraîneur et ami, qui m’assistera tout le week-end. Après un bon repas chargé en pâtes, et une avant dernière nuit pas terrible (je gamberge à imaginer comment la course va se dérouler) nous prenons la route le samedi matin pour Séné, soit près de 650km. Jean François est au volant, nous échangeons sur différents sujets et pas seulement orientés course à pied,  je profite également de ce long trajet pour envoyer mes encouragements à mes « potos » ADDM qui courront à Brive en même temps que nous (Phil, Chantal, Vincent, Jean Pierre, Pascal, Steph, Momo…). Nous faisons vers midi une pause repas dans la banlieue proche de Nantes et arriverons à Séné en début d’après-midi après un bref passage à l’hôtel. Anne Cécile, même si elle n’est pas physiquement présente, l’est en permanence dans mon esprit ; sa présence me manquera, c’est certain.

Nous nous rendons donc au stade le Derf où se dérouleront le lendemain les Championnats de France de 24h, le temps est beau, même très chaud au soleil. Je retrouve Vincent BOMPART avec qui nous avons partagé quelques semaines auparavant la première de la TNT, puis Thierry DOURIEZ et sa famille, je salue Bruno ROUILLER en plein boom pour les derniers préparatifs, Christophe ROCHOTTE de VO2 run in live qui effectue une interview dans la foulée et une photo en compagnie de Denis MOREL (Champion de France 2010 dont j’avais assisté en spectateur au sacre l’année dernière du côté de Roche la Molière), les officiels de la FFA (que je retrouve à chaque compétition et cela finit par créer des liens),  je retrouve avec plaisir des ADDM, Hervé BEC et Michèle, Christian LEROUX et sa compagne, Yves CHOMONT, Rudy et Florine. Arriveront plus tard, Piero et Nath, les Fabrice, les Steph, Renaud et son épouse, Bruno qui assurera l’assistance et le coaching de Rudy, Christian, Jean Benoît le lendemain, Mireille, Stéphanie et bien d’autres encore… bref, tout ce qui ceux qui sont présents pour participer à la fête.

Avant qu’un gros orage n’éclate, nous faisons en marchant un tour du circuit sur lequel j’avais déjà eu la chance de courir en 2008 pour le 12h. Le circuit n’est pas franchement évident avec sa longue partie de faux plat montant sur terre battue, peu de virages (c’est un point positif) ; mais peu importe car circuit et conditions météo seront les mêmes pour tous.


Je retire mon dossard, avant qu’un violent orage s’abatte sur zone. Avec Jean François, nous choisissons une position « stratégique » sur les tables de ravitaillement ; nous partagerons cette dernière avec Titi, Vincent et Rudy ; à nos côtés se trouveront Renaud, Didier que je ne connais pas encore et les trois prestigieux coureurs de Grenoble dont la future Championne de France. Pendant que je papote avec les uns et les autres, Jean François effectue une heure d’entraînement sur le circuit avec une belle allure ; je m’amuse à jouer le coach en lui prenant son chrono à chaque tour… Jeu de rôles inversés !

Je salue Ludovic DILMI et rencontre pour la première fois Jean Marc BORDUS. En compagnie de Jean François, Frédéric BARREDA (le nouveau référent 24h auprès de la FFA), nous faisons connaissance. Nous échangeons quelques mots avant de rejoindre les tables pour la pasta (unique carton rouge du week-end) en compagnie de Xavier TREMAUDAN rencontré lors du stage préparatoire à Andrézieux en 2010. Je retrouve à cette occasion Sylvie FOUDRINIER une Montpelliéraine qui participe à son premier 24h accompagnée par une dizaine de supporters.
Nous retournons ensuite à l’hôtel. J’entame mes réserves alimentaires prévues pour la course car je n’ai tout simplement pas suffisamment dîné. Derniers préparatifs d’avant course avec Jean François avant une ultime nuit pas si mauvaise que cela finalement.

Dimanche 24 avril : le jour J. Ce jour pour lequel tant d’efforts ont été consentis ces derniers mois, ce jour que j’attendais avec impatience ; il est là, nous y sommes.

Le départ sera donné à 10h au centre du bourg que nous rejoindrons par un joli petit sentier du littoral. La concurrence chez les hommes est forte, pas moins de quatre membres de l’Equipe de France 2011, pas moins de trois anciens sélectionnés, soit entre 8 et 10 coureurs ayant dépassé ou flirté avec la barre des 240km… Gros challenge qui m’attend, qui nous attend !

A quelques minutes du départ, les encouragements des uns et des autres, des encouragements pour les uns et les autres, des regards réconfortants échangés avec Jean François PONTIER. Des instants que je savoure pleinement avec toujours cette étoile qui brille dans mes yeux en pensant à Anne Cécile et aux enfants.
Je mets en route le GPS ;  cinq, quatre, trois, deux, un… et c’est parti pour 24 heures chrono. Je pense que nous aurons cette fois un relevé cardio sur les 24h riche d’enseignement ; hélas, dès le départ, ma ceinture n’est pas reconnue ce jour là, et je dois tout en courant refaire les réglages des deux GARMIN que j’utiliserai à tour de rôle pendant ce double tour d’horloge (petite anecdote sans conséquence).

Les premières heures se passent à peu prêt normalement, dans le schéma qui avait été établi à l’entraînement, seule ma fréquence cardiaque me soucie car elle est entre 7 et 10 pulsations au-dessus des fréquences habituelles, mais Jean François auprès de qui je m’en inquiète me rassure et me dit de ne pas me focaliser et de baisser l’allure de 0,1 à 0,2 km/h seulement. Le soleil monte dans le ciel, la température sur le circuit en fait de même, les parties ombragées se font de plus en plus rares. Nous mettons en place avec Jean François en plus du ravitaillement un échange de casquette trempée dans un seau d’eau froide.
Je poursuis donc mon chemin en alternant course et marche tous les deux tours, en prenant bien soin de me ravitailler à intervalle régulier… Jean François assure la logistique à merveille comme d’habitude, prends les chronos, fais des photos ; il assure !

Je dois me situer entre la 20ème  et 25ème place à ce moment là ; cela me va bien ; j’espérais que cela allait partir très vite devant, c’est tout « bénef » pour moi. Sauf qu’avec cette chaleur, j’ai la sensation de temps en temps d’avoir de petits vertiges au cours de mes courtes périodes de marche. J’atteins les 70km après 6h27 de course.

Puis survient un grand passage à vide peu avant la huitième heure ; un moment clé de ma course. Les jambes tournent normalement, le ravitaillement s’effectue convenablement, et pourtant, la tête lâche. Malgré les encouragements des uns et des autres, je suis mentalement vidé et n’envisage pas de continuer comme cela encore seize heures. Je ne suis non pas à deux, mais à un doigt seulement de jeter l’éponge. Devant Jean François, je dis : «  Désolé, Jef, j’arrête ; désolé pour toi, j’arrête… » Jean François me dit de repartir, Bruno me rappelle que « ça va repartir Manu, tu le sais trop bien! » puis c’est Anne Cécile au téléphone qui m’incite également à poursuivre mon effort… A ce moment là, je me rappelle ses paroles de Bergame : « Tant que physiquement tu peux mettre un pied devant l’autre, il faut continuer. »
Me voilà donc reparti  car en effet cela finit toujours par repartir…

Pendant ce temps, il y en a deux pour qui ça « gaze » ; Christian DILMI, le frère de Ludo, et  Bruno OLIVIER qui me prennent des tours et me font forte impression, sans oublier Denis, Ludo et Jean Marc qui enfilent les tours comme les perles sur un collier.
Et il y a ceux comme Rudy, Christian, Titi, Maria et d’autres, qui peu à peu déclinent et se retrouvent à leu tour dans une certaine incertitude quant à la suite à donner à leur course… Cette épreuve des 24 heures reste hors norme et il est difficile de prévoir ce qu’il va se passer, quelque soit le travail effectué en amont.

En ce qui me concerne, effectivement,  très rapidement, la tête reprend le dessus. Passage du 100ème kilomètre en 9h20. Je me mets en mode « automatique » ; je me raccroche à tous ces messages d’encouragements d’avant course, me remémore mes débuts sur 24h en 2006 et me persuade de n’avoir fait tout ce chemin et tous ces efforts pour rien. Bref, je reprends mon rythme régulier, applique à la lettre la stratégie du ravitaillement et passe une grande partie de mon temps à surveiller allure, fréquence cardiaque, à calculer mentalement le nombre de tours faits, le nombre de tours restant à faire, le temps qui passe, le temps qu’il reste, sans oublier d’encourager toutes celles et ceux que je double ainsi que Jean Marc qui continue sa course de façon magistrale… Je fonctionne à «l’affectif » et ces mots ou regards échangés avec les autres concurrents ou tous ceux qui se situent dans la zone de ravitaillement, avec Daniel et son micro, avec Jean François, Fed ou Bruno à chaque passage devant la table me réconfortent et me donnent du courage.

La période de nuit est salvatrice pour moi ; d’habitude, je la redoute un peu, mais là, je savoure cette baisse des températures. Chaque passage devant le compteur m’indique que je suis de mieux en mieux classé ; je remonte les concurrents partis plus rapidement peu à peu et me retrouve en quatrième position au milieu de la nuit.  Je continue à encourager, Laurence, Sylvie, Pascale, Stéphanie et beaucoup d’autres coureurs qui tournent encore, je me parle pour me donner du courage, je pense à mes proches que j’aime tant… Les 140km sont franchis après 13h09 de course.
Les 200km sont parcourus en 19h05 ; les 210 en 20h10…

La nuit passe ainsi et au petit matin, alors que j’ai la certitude au mieux de finir avec la médaille « en chocolat », mon poursuivant direct, Jeff HARRUIS, me met un peu la pression ; il est à quatre tours derrière soit 5,6 km et il reste 3h30 de course. Je sais que cela sera difficile pour lui de revenir sur moi, mais ne peux m’empêcher de ne rien lâcher. Aussi, je décide d’augmenter un peu l’allure d’autant que Jean François à ce moment de la course m’informe que la place de trois se jouera aux environs de 250km… Il est trop fort mon coach !
Devant moi se trouvent Jean Marc qui conserve ces presque 10 bornes d’avance, quant à Ludovic et Denis, je ne sais pas vraiment où ils en sont, mais j’imagine que mon retour sur eux  les inquiète. Je n’imagine pas un seul instant venir les chercher tant je les vois comme des « guerriers » dans mon esprit alors que je me sens comme un « bisounours »…


 
Un peu avant deux heures de l’arrivée, j’aperçois au bord du circuit mes deux beaux frères Philippe et Benoît venus de Saint Lunaire en Bretagne nord. Cela me met du baume au cœur et même si je ne peux m’arrêter pour les saluer, un petite tape amicale au passage dans les mains ; « Put….les gars, ça fait vraiment plaisir de vous voir là, et de pouvoir partager cela avec vous ! »

Jean Marc me prend à nouveau un tour, il en aura eu sept d’avance pendant de nombreuses heures. Nous échangeons tout en courant une nouvelle fois. Je lui dit que la médaille en chocolat sera pour moi. Un peu plus tard ce sera Hervé qui exécutera un tour ou deux en ma compagnie ; j’apprécie vraiment ces moments de partage en course. Les copains qui viennent t’aider à faire un gros truc car ils savent que tu es encore dans le coup.. Cela me rappelle les mondiaux de Bergame en 2009 où je me suis mis au service de nombreux français sélectionnés pendant la nuit, si bien qu’au petit matin, à accompagner les uns et les autres, je me suis malgré moi retrouvé bien classé.
Jean François effectue son travail de coach, en me poussant à poursuivre mes efforts ; mes pensées négatives sont à l’inverse des chronos enregistrés… Je m’incline Jean François car c’est toi qui as eu raison ! Florine et la sœur de Rudy sont autour du circuit à présent et elles en profitent pour m’encourager et aider Rudy, j’aperçois Carole et Pierre, Noël…
La fin approche, nous sommes dans la dernière heure. Mon poursuivant ne me reprendra pas. J’entends des « il » n’est pas loin devant, tu peux aller le chercher… Ce « il », je ne sais si c’est Ludo ou Denis, je n’ai ni écart, ni le prénom de celui qui me précède. Je me retrouve donc « en chasse ». Jean François me réconforte, me rassure, m’incite à conserver mon rythme régulier tout en me mettant une certaine pression. C’est ça le coaching, Jean François est un expert !

Vingt dernières minutes ; j’aperçois Jacques HINET le Champion de France 2009 ici même à Séné, membre lui aussi, tout comme Bruno et Thierry de l’Equipe de France à Brive en 2010. Il m’annonce que je reprends 2 minutes à chaque tour à Denis et qu’il est à seulement 400 mètres devant…Le calcul est vite fait dans ma tête, mais est-ce vraiment la place de trois qui me tend les bras ? J’enclenche la sixième comme on dit, pied au plancher (tout est relatif) et rattrape Denis à 15 minutes de l’arrivée, et c’est en le dépassant tout en continuant de l’encourager qu’il m’annonce que je suis troisième… Tous les efforts récompensés ; je suis sur la boite à moins de quinze minutes de l’arrivée… J’ai un sentiment mitigé, heureux certes, mais conscient d’avoir pris la place à Denis qui la méritait tout autant… Cruel destin (même si notre vie n’en dépend pas) mais comme on le dit généralement, c’est aussi ça le sport.
Il reste moins de cinq minutes, je repasse une ultime fois devant les « stands » ; tous m’encouragent, c’est géant ! Ils semblent tous heureux tout autant que je peux l’être. Je voudrais bien m’arrêter pour les remercier, mais il me reste un dernier défi à relever pour aujourd’hui : atteindre la barre des 250… Ce sera fait au bout de 23h58, et je profite de ces deux dernières minutes pour en remettre une louche. Benoît et Philippe sont là, ils semblent conquis par ce qui se passe devant leurs yeux. Je grappille ainsi 459 mètres supplémentaires jusqu’au gong final.

Le deuxième coup de corne de brume retentit. Je m’arrête, pose la calle en bois qui symbolise ma marque finale. L’émotion me gagne et me submerge. C’est fait !

Merci Jean François, tu y as cru bien plus que moi, et c’est une sacré récompense pour un coureur lambda des pelotons.
Jean François me passe un téléphone ; Anne Cécile est au bout du « sans » fil. Je t’Aime…

L’arrêt va être synonyme de douleurs ; cela peut paraître surprenant mais c’est réellement ce qui se passe ; je le sais par avance et c’est terrible à cet instant. Je m’informe de la présence ou non d’un contrôle anti-dopage car j’ai bien envie d’uriner alors autant le faire rapidement si possible. Finalement pas de contrôle.
Quelques photos et bout de film avec Benoît, Philippe, Fred, Jacques et Jean François puis nous rejoignons les tables et la voiture. Je n’ose pas m’asseoir de suite car après, il me faudra de l’aide pour me mouvoir.
Les félicitations se succèdent, je savoure pleinement. Merci à tous ceux qui étaient présents à ce moment là ; j’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi.
Daniel au micro vient à son tour me féliciter ; il faut dire que depuis 2008, les FONTAINE lui en ont fait passé des moments comme celui là. Je fais une photo avec Laurence SUISSE, la nouvelle Championne de France.
Mes « beaufs » sont aux petits soins pour moi ! Vraiment sympa les gars ! Je n’oublierai pas. Pour info, j’ai partagé avec eux la diagonales des fous en 2000 ainsi qu’avec un membre de mon club de Pérols Footing qui suit ma course à distance sur le net…Si j’en suis là aujourd’hui, c’est aussi un peu grâce à Steph qui m’a convaincu en 2006 de participer à mon premier 24h.

Un peu, plus tard viendra la cérémonie de remise des récompenses. Je savoure encore ces moments ; ils sont délicieux. Mes pensées sont pour mes proches qui m’entourent au quotidien.

Echanges d’après course avec Ludo et Jean Marc que je tiens à féliciter une nouvelle fois, avec les représentants FFA, nouvelle interview avec Christophe ROCHOTTE de VO2 run in live qui a fait un gros travail ce week-end. Une petite marseillaise pour le podium. Mes sincères remerciements à Bruno ROUILLER et son équipe d’organisation.
Une poignée de mains amicale avec Rudy,  Hervé, Titi et tant d’autres...
Je quitte ensuite le gymnase sans oublier d’aller voir Denis MOREL auprès de qui je « m’excuse » de lui avoir ravi sa place de trois si prêt du but. Enfin, avant de quitter Séné, j’échange une dernière fois quelques mots avec Jean Marc BORDUS et son épouse (qui m’aura très souvent encouragée également), le Champion de France 2011 est un sacré grand coureur avec un talent fou, une humilité et une retenue peu commune.

Après le les Championnats du Monde de Brive, j’avais dit au staff que j’avais les 250 km dans les jambes. Encore fallait-il les faire ! Cet objectif est à présent atteint ; la tête a douté, les jambes l’ont fait.

EPILOGUE :

Remerciements tout particuliers à Jean François PONTIER avec qui nous collaborons depuis bientôt deux ans. C’est vraiment un expert dans le domaine de l’entraînement en athlétisme. J’ai pour habitude de dire qu’il transforme tout ce qu’il touche en or ; pour moi, il ne ‘s’agit que de bronze mais cela ma satisfait.
Le record de mon jardin comme j’aime à le dire est passé du parc de la Guerle à Brive au stade le Derf à Séné…

Si j’ai une chose à rajouter, ce serait celle-ci : « Sur 24 heures en courant, il faut toujours y croire, ça va repartir ! » Plus facile à dire qu’à faire, j’en conviens.

Emmanuel

 

7 commentaires:

  1. Bravo Emmanuel pour cette magnifique 3ème place mais aussi pour avoir écrit ce récit de ta course. De nombreux amateurs de 24 heures vont le lire et le relire, c'est vraiment extra. Merci aussi pour tes encouragements à chaque fois que tu me prenais un tour. C'était cool de pouvoir le faire réciproquement. A bientôt ;-)
    Stephane@courseapied.org

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  2. Quelle émotion de t'avoir vu ainsi durant 24 heures. Quel plaisir de revivre cela grâce à ce magnifique compte-rendu.
    Quelle est belle cette histoire qui n'en fini jamais grâce à ces nouvelles pages que vous écrivez tous les deux.
    Bravo, bravo, bravo ...

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  3. Bravo Emmanuel...tu as merveilleusement retranscris tout ce qui peut se passer dans nos têtes pendant cette épreuve...Ta façon de raconter tous ces détails auxquels tu as pu te racrocher pour ne pas arrêter et repartir pour conquérir cette belle 3ème place doit nous servir à tous pour gérer ces moments délicats...
    Et quelle fin de course...et surtout quelle régularité qui m'avait déjà scotché la première fois que j'avais suivi une de tes courses à Monaco où tu finisssais second je crois...
    BRAVO MANU !
    Pascal

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  4. SALUT MANU.
    BRAVO ET FELICITATION POUR TA PERF. que j'ai suivi en direct ( heu .devant l'ordi!)super ce commentaire de course,je me suis dit la meme chose apres 8 vomissements du a la chaleur 34° au plus fort de la journée du 9 Avril a St Fons que ça allais repartir mais rien n'y fit et Philippe Propage me conseilla sagement de jeter l'éponge apres 12h00 de course et ...109kms (tout ça pour ça!)grrr.tant pis je remet ça a Roche La Moliere le 28 MaiA+ sur une course.
    Didier FAC Andrézieux

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  5. Waouh!!!! Moi j'ai à peine réussit à courir 2000m pour le concours..............c'est impressionnant! Félicitations!!
    Marie de l'école!

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  6. Bravo Emmanuel et merci pour tes encouragements à chaque fois que tu me doublais. Quand on est dans la course, on ne se rend pas compte que même les coureurs de tête peuvent aussi connaître des moments difficiles, en tout cas quand je te voyais, tu avais toujours l'air bien, c'est que tu gardais pour toi tes douleurs et doutes.
    Belle obstination en fin d'épreuve récompensée par un très beau score et une belle médaille.
    à bientôt pour de nouvelles aventures.
    Fab*****

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  7. Merci à vous tous pour vos messages de sympathie. Trois semaines ont passé depuis ce beau moment en circadie. L'envie de courir à nouveau vers un nouvel objectif est bien présente, mais il est essentiel de bien récupérer...

    Au plaisir de retrouver chacun d'entre vous prochainement.

    Emmanuel

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